E-Entraînement, E-Formation et Educ Pop 2.0

Espace de mutualisation pédagogique de formateurs du ministère des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative

Réseau ouvert et Créatives Commons versus réseau fermé


Au départ, un groupe de personnes travaillent ensemble sur un sujet commun et forment en quelque sorte un réseau d’acteurs. Ce réseau peut-être formel, avec des membres identifiés, ou informel en agglomérant des personnes autour d’une thématique. Lorsque je présente des outils de communication TIC, les personnes travaillant dans ces types de réseaux me demandent comment doter leur réseau d’un outil internet permettant un partage des documents et un prolongement des échanges entre les acteurs. Souvent, ces personnes me montrent des exemples d’extranet, une sorte de site internet fermé sensé protéger documents et échanges.
Protéger contre quoi ? Je ne sais pas, et c’est donc à partir de cette interrogation que m’est venu l’idée de cet article. Ces extranets ou réseaux fermés, vivent souvent péniblement s’il n’y a pas une partie publique et librement accessible, vivante.
Dans cet article, je choisirai le parti pris de montrer les opportunités créées par un réseau ouvert, que sa base soit un réseau formel ou informel. Afin d’étayer ces exemples, je présenterais une licence incitant à la libre diffusion et je porterai quelques réflexions sur les mécanismes en action lors des phases de coopération qui permettent l’alimentation du réseau.

Réseau ouvert, diffusion et partage de l’information : des textes en vie !

Voici une première histoire, banale et courante, d’articles écrits et diffusés sur internet. J’ai écrit le 5 janvier 2011 un article sur les freins au développement de la FOAD chez les formateurs, suite à une commande de Denis la Mache pour le conseil pédagogique de la Formation Statutaire des Professeurs de Sport et des CEPJ. Ce texte était donc à destination d’une quinzaine de personnes formant ce conseil, publié sur un réseau fermé. La plate forme de dépôt (de la formation statutaire) est nécessairement fermée car elle comporte des listes de stagiaires et leurs inscriptions aux modules de formation. Mon idée était donc de publier mon texte sur notre réseau ouvert « E-Entraînement et E-Formation« . Si j’étudie le nombre de visites de cet article, le résultat n’est pas forcément significatif avec 195 visites en un an (et impossible de connaître le nombre de lectures réelles). Si l’on rapporte ce chiffre au nombre de collègues du ministère des Sports concernés par le sujet de la formation professionnelle et de la FOAD en particulier, cela devient significatif (si j’évalue à 500 personnes concernées au maximum). Au vu de l’expérience, l’intérêt de l’ouverture se révèle être ailleurs. En effet, en octobre dernier, Elsa Morandière, Conseillère en formation continue en charge de l’expérimentation « Libre savoirs » en région centre, m’envoyait un mail pour reprendre des éléments de mon article afin de construire son intervention lors des 9èmes rencontres annuelles du FFFOD. Non seulement en échange, j’ai reçu son document de travail croisant plusieurs sources, mais j’ai aussi pu découvrir le FFOD et parcourir de nombreux articles et vidéos publiés pour cet événement. Lors de nos échanges par mail, j’ai aussi trouvé la motivation pour commencer à écrire une évaluation de la FOAD du côté des stagiaires . Au lieu, d’une production destinée aux documents facultatifs d’une après midi de travail, ce texte continue à circuler et produit des interconnexions. Cela se fait à l’intérieur du réseau institutionnel mais aussi à l’extérieur de ce réseau grâce notamment à des outils comme Twitter par le biais des Tweets (le premier automatique avec le réglage WordPress et donc le 5 janvier) ou des RT (ReTweeter par exemple le 5 décembre par g_virg), par Sccop.it sorte de revue de presse (rebond sur le premier article du 5 janvier le 12 décembre ).
C’est aussi son prolongement, le texte sur l’évaluation par les stagiaires, qui a produit d’autres liens. Je parle d’expérimentation et d’un stagiaire en particulier, celui-ci me suivait sur Twitter et donc a pu rebondir (deux ans après la formation en question) et donner un complément à l’article par son commentaire sur ce que j’écrivais et la suite qu’il avait donné à son projet. Pour l’anecdote, Pierre Gins, ancien stagiaire DEJEPS d’Olivier Lerouge avec qui on avait parlé de Nouvelle Calédonie a envoyé l’URL de l’article à Patrick Bonfils Directeur du service territorial Jeunesse et Sports de Wallis et Futuna , collègue qui m’avait proposé d’intervenir en mai dernier pour aider à la mise en place d’un dispositif Cybercase au Tchad par la formation des cadres de l’INJS de Ndjamena.
Le monde est petit à l’échelle d’internet… mais les lecteurs ne sont pas virtuels et les chemins restent longs et sinueux…

Autre exemple, une astuce permettant d’intégrer une présentation Prezi dans un article WordPress  a été reprise par un bulletin du CAFOC de Nantes  dans sa rubrique des astuces techniques pour la FOAD. Pour moi, c’est comme un juste retour, puisque c’est au CAFOC de Bordeaux que j’ai été formé à la FOAD.

Question du droit d’auteur et Créative Commons

Après la présentation de ces exemples, il me semble important de donner un éclairage sur l’aspect juridique lié à ces copies d’articles ou aux liens effectués. Pour les citations, pas besoin d’autorisation de l’auteur, mais pour une recopie intégrale ou partielle, il y a effectivement besoin de son autorisation. Si vous ne donnez pas l’autorisation, il y a risque que l’on recopie sans vous le dire, alors que si vous apposez un logo Créative Commons à votre production ou votre blog, non seulement vous incitez à ce que l’on utilise votre production (avec des histoires comme celle décrite plus haut) et en plus, les gens qui reprennent, citent votre nom en échange de bon procédé (bien sûr la loi française les obligent à le faire, mais aller au tribunal pour des diffusions de ce type serait complètement loufoque!!).
Voici encore un exemple, ou un texte diffusé sur le site de l’INJEP en Créative Commons (Expérience de développement de la foad au CREPS d’Aquitaine) avait été repris comme exemple pour alimenter un site de la documentation française. Il me semble que c’est plutôt valorisant.

Il est vrai qu’il est difficile d’évaluer quantitativement ce que j’ai eu a gagné de publications de ces articles diffusés librement sur un réseau ouvert. De même, il est difficile de connaître le bénéfice tiré par les éventuels lecteurs de ces articles (les statistiques de Worpress.com ne donnent que le nombre de visite, sans durée ni action de parcours de l’article). Ce qui est sûr, est que je n’ai rien perdu à sortir ces textes de mes cartons, mon cerveau ou mon ordinateur selon les cas… Pour éclairer ce propos, je m’appuierai sur une enquête que j’avais réalisée auprès d’auteurs publiés en édition traditionnelle et ayant choisi aussi une diffusion libre sur internet. Effectivement, la crainte des formateurs se situe souvent sur le risque (quel risque? je m’interroge toujours…) que l‘ »on prenne » leur texte.

Est ce viable économiquement de diffuser librement ? Enquête auprès d’auteurs ayant diffusé leur œuvre sous licence libre

Lors de la préparation d’un stage sur les nouveaux outils de communication, je voulais trouver des exemples montrant que cette licence Créative Commons, incitant à la copie libre et gratuite, représentait un intérêt en terme de diffusion de la culture qui ne venait pas au détriment de l’intérêt économique. Mon objectif était donc de réaliser une enquête pour comprendre la démarche d’auteurs ayant fait ce choix de diffuser leur œuvre librement et gratuitement. Comme je n’avais pas les moyens de réaliser une enquête à grande échelle, j’ai fait le choix d’interroger des auteurs qui ont été publiés dans les circuits traditionnels de l’édition, et qui donc, à priori, peuvent monnayer leurs œuvres. J’avais intitulé cette enquête « Pour que le texte vive ».
Je vais reprendre ici le témoignage de Florent Latrive lors de la publication de son livre « Du bon usage de la piraterie ».

Florent Latrive revient sur son expérience de publication lors d’une conférence intitulée « Un livre gratuit et payant à la fois : une expérience avec Creative Commons » et ce avec un recul de trois années permettant d’évaluer les conséquences de son choix. Le choix de ce système de double publication négocié avec son éditeur a permis à son livre de continuer à vivre et de revenir au goût du jour quand son sujet éclairait l’actualité. C’est finalement grâce à une mise à disposition libre et gratuite encadrée par la licence Creative Commons que ce livre a eu une deuxième vie au format poche et aussi une version audio réalisée par un groupement d’internautes.

Ce témoignage et cette enquête illustrent bien que cette licence et ce mode de diffusion est bien au service de la création et de la diffusion, sans entraver la rétribution des auteurs.
Je jugerais donc qu’il est plutôt intéressant de diffuser librement, que cela relève de l’éthique ou de la curiosité surtout que l’on vient de voir qu’il y a plus de risques d’y trouver un gain économique qu’une spoliation.
Je m’attacherai maintenant à présenter l’analyse d’une de mes expérimentations sur la démarche de coopération engendrée par la libre diffusion. L’exemple choisi, traite justement du logiciel libre qui a comme parti pris un fondement économique basé sur la libre diffusion.

Créative Commons et mécanisme de coopération, analyse de mon expérience de coopération : Participation au site « SPIP-Contrib »

Le contexte :
« SPIP-Contrib » est un site qui accompagne le projet SPIP (Système de Publication pour l’Internet Participatif). Ce site permet de réunir les différentes contributions des internautes pour adapter à sa convenance un site internet utilisant ce système de publication en ligne. SPIP est un des rares systèmes de publication initialement francophone, il possède une communauté de développeurs et d’utilisateurs très importante dans les pays francophones. D’ailleurs ce système est utilisé par de nombreuses institutions en France, dont le ministère des Sports. Certaines contributions présentées sur le site « SPIP-Contrib » sont ensuite reprises dans les versions ultérieures de SPIP.
Je décris ici quelques points clés de mon chemin avec « SPIP-Contrib », en tant que simple utilisateur puis contributeur.

  • 1er stade : Logiciel libre et contribution
  • 2ème stade : Légitimité et confiance en soi
  • 3ème stade : Service après don ou militance
  • 4ème stade : Don et contre-don

Logiciel libre et contribution :
J’utilise depuis six ans les contributions disponibles sur le site ainsi que les forums attachés aux articles. Cela m’a permis de construire les plates formes internet de suivi de l’alternance pour les formations du CREPS qui m’employait. Il y a quatre ans, je suis arrivé à la mise au point d’un squelette (armature du site internet pour SPIP), que j’ai dénommé « EspFor ». Celui ci n’était plus une modification d’un squelette existant, mais un squelette que j’avais développé entièrement. En effet, il était temps de contribuer à mon tour, après deux années à utiliser les contributions des autres, j’avais quelque chose d’intéressant à proposer. Ma motivation était aussi de pouvoir améliorer ce squelette à l’aide des retours d’autres utilisateurs.
Sans vraiment connaître les règles de participation sur le site « SPIP-Contrib », je me suis lancé dans l’aventure. L’adoption commune de la philosophie du logiciel libre facilite les convergences. En effet, les règles de fonctionnement générales ne sont pas propre au site, mais au logiciel libre défini juridiquement par Richard Stallman, fondateur du logiciel libre. Pour le logiciel libre, le travail coopératif est intrinsèque à son mode opératoire.
Légitimité et confiance en soi :
Le dépôt du squelette « EspFor » constituait donc mon premier pas de contributeur. Ma demande de publication faite, il me fallait attendre.
Six mois plus tard, je me suis aperçu qu’un administrateur du site me demandait d’adapter « EspFor » à la nouvelle version de SPIP. Je me suis senti partagé entre bonheur et contrariété. Un administrateur du site me signifiait que ma contribution n’était pas vouée à partir à la poubelle. En revanche, cela voulait aussi dire qu’il fallait réinvestir du temps pour adapter « EspFor ».
J’ai eu depuis beaucoup de retours et de questions sur l’utilisation et l’adaptation du système que j’ai crée. Je suis donc amené à répondre aux personnes par rapport à mes contributions, et j’ai référencé 18 sites internet existants en ligne qui utilise mon système tel que je l’ai conçu, sans compter les utilisateurs qui l’ont adapté et plus de 50 000 visites de mes articles sur le site « SPIP-Contrib ».
« Service après don » ou militance :
Le développement d’ « EspFor » m’a demandé beaucoup de temps, du mien certes, mais aussi le temps d’autres contributeurs… Je n’aurais eu ni le temps, ni les moyens d’arriver à ce résultat seul, sans le logiciel libre, ses apports et contributions collectives, ainsi que sa forme économique. Cette forme économique est détaillée dans le texte définissant la licence d’utilisation. J’ai donc redistribué librement « EspFor » (sous la même licence que SPIP, la licence libre GNU/GPL). C’est un réel contentement de partager les heures passées à programmer et de les savoir utilisées par d’autres.
Sur le site de « SPIP-Contrib » en guise de règle, il y a cette expression: « Service Après Don ». Les administrateurs de ce site demandent un engagement de la part du contributeur. En plus de son don, le contributeur s’engage à répondre aux internautes et à les aider à adapter le système qu’il a proposé. Souvent, on entend par don, des actions pour pallier des défaillances de notre société. Ici, donner n’est ni se débarrasser, ni se donner bonne conscience!
Cela m’amène à penser que j’y trouve une nouvelle forme de militance. J’invite à aller voir ce qui se passe autour des logiciels libres, où on ne consomme pas l’information mais où chacun peut réellement être acteur de l’information, où il n’y a rien de gratuit, mais uniquement beaucoup de temps pris, donné et partagé.
Don et contre-don:
Si on analyse ce fonctionnement à l’échelle de la vie en société, il convient de se rapprocher des thèses de Marcel Mauss dans « Essai sur le don ». On peut distinguer un processus du don en trois actes, l’acte de donner qui reconnaît l’existence sociale du receveur, ensuite le receveur s’il accepte le don reconnaît la valeur sociale du donneur et enfin un contre-don accepté viendra matérialiser la valeur sociale de l’échange et affirmer la réciprocité comme dimension primaire de nos sociétés.
Dans cette expérience, j’ai d’abord reconnu la valeur des dons de la communauté des utilisateurs, puis celle des développeurs de SPIP et « SPIP-Contrib ». Mais c’est quand j’ai à mon tour été publié, lu et que mes modifications du code source ont été acceptées que j’ai été reconnu comme faisant partie, dans l’univers du logiciel libre, de la communauté des contributeurs.
J’ai analysé cette expérimentation lors de la construction du stage « Comment accompagner un projet collaboratif » réalisé avec Jean-Michel Cornu directeur scientifique de la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération).
Cette analyse des mécanismes de coopération me faisait comprendre l’importance de proposer aux stagiaires en formation d’exercer la possibilité d’utiliser le contre-don. Cela leur permet de rentrer dans une forme de réciprocité avec l’institution CREPS en devenant contributeur sur le site internet après leur passage au CREPS, porte d’ouverture pour devenir ensuite membre de jury pour la formation ou même intervenant…

Pour aller plus loin, sur ce recours à la contribution et notamment à travers l’exemple du logiciel libre, je vous propose de regarder cette interview de Bernard Stiegler (à qui je fais référence dans Leviers et freins au développement de la FOAD chez les formateurs):

« Vers une économie de la contribution »

ITW Geek Politics Bernard Stiegler from Dancing Dog Productions on Vimeo.

Coopération humaine, abondance versus rareté, réseau fermé ou réseau ouvert et FOAD

Une des règles de réussite de la coopération humaine selon Jean-Michel Cornu est de gérer l’abondance plutôt que la rareté.
J’ai pris comme exemples au début de l’article, le site « E-Entraînement et E-Formation » émanation du « Réseau FOAD JS », ou réseau de personnes en charge de la FOAD à Jeunesse et Sports. Donc je me servirai de l’exemple de ce réseau pour confronter ces modèles de gestion de la rareté ou de l’abondance.
Nous avons eu de nombreuses discussions sur le choix des outils, notamment des ENT. Il me paraissait important que ce réseau n’en choisisse pas un, mais continue à réunir les personnes intéressées par la FOAD, quelque soit l’outil utilisé. Le moteur du réseau doit être la finalité poursuivie, dans notre cas, une formation à distance performante au service du mouvement sportif, et non l’outil qui permet cette performance. En effet, ce réseau montre que les échanges par retours d’expériences avec différents outils permet de dégager des constantes à suivre pour atteindre cette performance, quitte à panacher un outil principal et des outils extérieurs.
C’est d’ailleurs lors d’une étape du « Réseau FOAD JS », que j’ai résolu mes problèmes avec un ENT sans plate forme vidéo intégrée. Comme nous avons l’habitude dans ce réseau ouvert de ne pas rester dépendant d’un outil, j’ai trouvé les outils de production de vidéo en ligne qui me manquaient lorsque nous avions mis en place une séance d’échange autour des outils du web 2.0.
Le réseau ouvert permet aussi de continuer une coopération même lorsque la FOAD n’est plus au centre de ses missions. En poste à la DDCSPP de Dordogne depuis septembre 2010, sans mission en rapport avec la FOAD dans le département, je continue à participer au site internet collaboratif « E-Entraînement et E-Formation » du « Réseau FOAD JS ». Je tire profit du recul momentanée du terrain de la FOAD (et des longues heures passées dans le train grâce à cette chère mutation!), même si je continue à organiser un stage en FOAD avec Olivier Lerouge, de la confrontation avec les besoins exprimés par des personnes dans un territoire rural mal desservi par les formations, pour produire des articles de fond.
Ces articles sont aussi nés des interactions et commentaires échangés sur le site du réseau, un réseau qui commence à vivre toute l’année et à s’auto-alimenter, matérialisant une forme de maturation du « Réseau FOAD JS », informel et ouvert. Pourtant au départ, ce réseau était formel et fermé. Je pourrais dire qu’il reste formel et fermé par le fait que pour accéder aux stages de formation FOAD dispensés via le Plan National de Formation des agents du ministère des sports, il faut être agent du ministère des sports ! Ces stages sont le fondement de ce réseau, le site « E-Entraînement et E-Formation » en est le prolongement informel et ouvert qui devient le deuxième pilier de ce réseau, et peut être le seul pilier visible et pérenne…

Pour conclure cet article, je citerai Bernard Stiegler, qui dit dans l’interview ci dessus: « Internet repose fondamentalement sur une participation généralisée des internautes, et ça c’est l’élément absolument nouveau. Le nouveau monde industriel, c’est le monde dans lequel ça ne marche pas s’il n’y a pas une participation généralisée. »

3 réponses à “Réseau ouvert et Créatives Commons versus réseau fermé

  1. Olivier Lerouge janvier 3, 2012 à 1:50

    Salut,
    ça commence à me faire rêver le temps que tu passes dans le train !

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