E-Entraînement, E-Formation et Educ Pop 2.0

Espace de mutualisation pédagogique de formateurs du ministère des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative

Écrire dans un contexte professionnel, la puissance de l’écriture


Support de l’intervention du 24 octobre 2014 pour DESJEPS Direction de structures du Centre du Sport et de la Jeunesse de Corse

livres_ecrits_professionnelsÉléments de réflexions et d’identification de l’écriture dans un contexte professionnel:

Les écrits professionnels sont généralement identifiables dans la catégorie des écrits qui ne relèvent pas de la littérature, de l’écriture de fictions. Ce sont des écrits le plus souvent considérés comme utilitaires, fonctionnels. Ils n’ont de sens que reliés à une situation de travail, intelligibles à partir de l’environnement professionnel particulier de l’écrivain qu’on appellera plutôt l’agent-auteur (ou opérateur scripteur 1). Ces écrits sont reliés à un sens qui s’éclaire par l’oralité de celui qui met en action l’écrit.

Dans le cadre d’une formation utilisant un environnement numérique (10 semaines de FOAD pour ce DESJEPS), les écrits sont le plus souvent le lien entres les différents protagonistes; c’est également la réalité de notre monde professionnel dans lequel les interactions via internet sont quasiment omniprésentes. L’intervention qui suit sera d’ailleurs prolongée par une seconde intervention, spécifique à l’écriture de mails, comme production écrite à part entière.

L’écriture et la philosophie :la puissance de l’écriture

  1. Écriture et Histoire

La mémoire la plus forte est plus faible que l’encre la plus pâle proverbe chinois

La philosophie occidentale a son origine dans la tradition orale des penseurs pré-socratiques. Mais, pourtant l’histoire de la philosophie, et l’histoire occidentale en général a considéré comme premier philosophe SOCRATE via PLATON (Vème av JC), c’est-à-dire le premier philosophe dont la parole orale a été retranscrite à l’écrit, par l’écrit…

Les philosophes grecs « pré-socratiques » ne considéraient pas comme naturel de passer leur doctrine par le biais de l’écrit. Ils professaient à l’oral leur théorie et n’avaient pas de modèle pour la communiquer à l’écrit ( soit en prose, soit en vers, soit en aphorismes..), ne disposaient pas de commerce de livres, ni de bibliothèques…

L’écriture, le passage de l’oral à l’écrit, est, pour notre culture le moment d’entrée en scène de la philosophie. Et plus largement, l’écriture est un pilier de nos sociétés occidentales.

Pourrais-t-on concevoir une journée sans écrits, comme peuvent exister les journées sans voitures, les journées sans tabac… ? Notre communication actuelle passe éminemment par l’écrit : lettre, note rapport, mais aussi post it, mail, SMS, Facebook…

Nous sommes des écrivains permanents et la formation ouverte à distance dans laquelle s’inscrit ce propos nécessite une écriture permanente sur le site d la formation, le blog, le forum tant ds intervenants que des stagiaires… etc…

  1. Écriture et pensée

« Si on savait quelque chose de ce qu’on va écrire, avant de le faire, avant d’écrire, ce ne serait pas la peine. Écrire, c’est tenter de savoir ce qu’on écrirait si on écrivait. C’est la question la plus dangereuse que l’on peut se poser. Mais c’est la plus courante aussi. »

Marguerite Duras, Écrire

L’écriture est également ce qui permet de construire sa pensée. C’est un acte plus ou moins lent mais qui peut mettre à distance le verbe oral. On peut écrire, faire reposer son écrit, y revenir…ce qu’une parole ne permet pas.

La pensée énoncée dans un discours se construit par l’écriture. L‘écriture est quasi toujours créatrice de pensée, de sens….

En contre-exemple, l’utilisation des logiciels de synthèse vocale montrent cette liaison entre pensée et écriture. Alors que ce type de fonctionnalité existe depuis une quinzaine d’années et semble très fonctionnelle, on constate une faible-utilisation des logiciels de synthèse vocale – Ces logiciels sont peu utilisés, sauf par le corps médical et encore, dans la description linéaire des observations cliniques à des fins de compte rendus…La question de la réflexion sur le diagnostic à poser et sur la thérapeutique à mettre en œuvre nécessite sans doute un temps plus adapté à la construction de la réflexion que ne l’offre ce type de fonctionnalité vocale..

Mais il y a aussi des écritures ou des écrits à pensée limitée, fonctionnelle qu’il convient d’interroger et de conserver à un niveau fonctionnel :

L’exemple de l’écriture en diaporama :La pensée Powerpoint : enquête sur ce logiciel qui rend stupide3

L’auteur décrit la pensée en 3 titres par diapos, les « bullet points » (liste à puces), comme une écriture fonctionnelle pour faire ses courses, mais ce n’est pas une écriture pour élaborer une pensée stratégique.

D’autant que la liste à puce sur trois sous titres comme

  • a

  • b

  • c

. ne permet pas d’entendre la logique de pensée ( a, puis, b, puis c selon un ordre chronologique ; ou a =b=c sans distinction de nature ; ou a donc,b, donc c ; ou a+b=c….). Le principe de logique qui permet de construire une pensée est absent du Powerpoint ou facilite des jonctions abusives entre les causes et les effets, pour finalement n’être plus que de effets sans causes.

Ainsi, le diaporama de type Powerpoint a été limité dans certains environnements de l’armée américaine. Cf James N Mattis, général du corps des marines US, en avril 2010 : « Powerpoint nous rend stupides ».

  1. Écriture et pouvoir

– Voilà donc la gloire pour toi.

– Je ne comprends pas ce que vous voulez dire, dit Alice

Humpty Dumpty sourit dédaigneusement.

– Évidemment que tu ne comprends pas – pour cela il faut que je te le dise. Je veux dire : « voilà un argument décisif pour toi ! »

– Mais « Gloire » ne veut pas dire « argument décisif », objecta Alice.

– Lorsque j’utilise un mot, dit Humpty Dumpty avec mépris, il signifie exactement ce que je choisis qu’il signifie – ni plus ni moins.

– La question est de savoir si vous pouvez faire signifier aux mots autant de choses différentes, dit Alice.

– La question est de savoir qui est le maître, et rien d’autre, dit Humpty Dumpty.

Lewis Carroll, De l’autre côté du miroir

Sur la poursuite de l’exemple du logiciel de présentation assistée par ordinateur :

En outre, le diaporama type Powerpoint est utilisé en gestion managériale de type néo-libéral. En effet, les énoncés deviennent des vérités absolues, sans auteurs, simplement là, écrites et donc vraies. Avec Powerpoint ce n’est pas une personne qui parle mais une vérité impersonnelle qui s’énonce.

Ex : diaporama sur les résistances au changement, et l’acceptation du plan de restructuration dans la fonction publique (RGPP).

Le logiciel prend la parole en lieu et place du manager. Ce n’est plus un patron ou un directeur qui parle et commande, c’est un processus par consentement mutuel, admis parce que exposé en vignettes, à distance des acteurs même du changement. Ce ne sont pas des paroles et des engagements, ce sont des procédures décrites….

En simplifiant à outrance, le propos devient simpliste et permet d’éviter les questions problèmes et les conflits…

Le recours aux cabinets de consultants permet également de distancier la prise de décisions et la responsabilité du processus de changement mis en œuvre. Ce fut particulièrement mis en œuvre à l’occasion de la RGPP à l’heure des créations des DDI.

Les décisions brutales prises par des experts externes à l’entreprise permettent de mener une politique du fait accompli. En neutralisant la source, on évite le conflit. Cette manière de communiquer est très utilisé dans le management privé, et avec comme support de communication le Powerpoint.

Ainsi face au pouvoir des mots ainsi énoncé,l’attitude engendrée et celle de la soumission sans alternative à ce qui est proposé comme un ordre naturel des choses.

  1. La logique d’écriture4

La philosophie s’est intéressée aux compositions écrites dans leur aspect de logique formelle.

C’est Aristote (élève de Platon) qui a, le premier, construit une pensée de la logique formelle, c’est à dire de la pensée qui s’intéresse aux aspects purement de forme des écrits et discours, sans s’attacher aux énoncés et contenus. La logique aristotélicienne repose sur trois principes fondamentaux qui fondent la pensée logique :

  1. Le principe d’identité ( A=A, ce qui est, est ce qui est, un chien est un chien)

  2. Le principe de non-contradiction (A ≠ non A, rien ne peut être à la fois A et non A, Un chien n’est pas un chien et un non chien)

  3. Le principe du Tiers-exclu (A ou non A sans troisième possibilité, Soit A est un Chien, soit A n’est pas un chien)

A partir de ces principes posés, Aristote développe les syllogismes qui sont des énoncés logiques, des raisonnements déductifs rigoureux, purement formels et non nécessairement liés au réel.

Ainsi l’un des plus connu est :

Tous les hommes sont mortels

Socrate est un homme

Donc, Socrate est mortel

Il y a un contenu dans le message énoncé. Mais il a une forme qui peut être déconnectée de son contenu, et qui fonctionne nécessairement. L’utilisation des lettres permet cette mise en évidence :

Tous les A sont B (prémisse)

or X est un A (prémisse)

Donc X est un B (conclusion)

Si les prémisses sont vraies, la conclusion le sera. C’est donc un syllogisme valide.

Or il met en exergue un certain nombre de syllogisme qui sont valides et dont les conclusions ne sont pas vraies ( parce que les prémisses ne le sont pas).

Tous les hommes sont des ânes (prémisse fausse)

Or Socrate est un homme

donc Socrate est un âne (conclusion fausse)

Le syllogisme est valide mais la conclusion est fausse, car les prémisse 1 est fausse.

Ou encore :

Quelques Hommes sont mortels

Socrate est un Homme

donc Socrate est mortel

La conclusion est vraie mais le raisonnement est non valide.

L’art de décrire et déclamer des discours logiques valides, aux conclusions mêlant le vrai et le faux est un art fortement déployés en Grèce antique par les Sophistes. On appelle d’ailleurs ces raisonnements erronés, soit dans leur forme, soit dans leur prémisse et conclusions des sophismes ou paralogismes.

Le sophiste est d’ailleurs un professionnel qui relève d’une profession : celle d’enseigner l’art de la rhétorique, l’art de parler en public (tradition orale), et les moyens de l’emporter sur son adversaire (lors de joutes oratoires) dans un débat public, de défendre n’importe quelle thèse par des raisonnements subtils ou captieux (sous des apparences de vérités, qui sous-tend des erreurs). C’est d’ailleurs dans l’intention que l’on comprend la différence entre le sophisme (intention de tromper) et le paralogisme (erreur de bonne foi) ;

Il est fondamental de repérer ces raisonnements spécieux pour s’assurer une autodéfense intellectuelle.

On peut être confronté à un paralogisme de type formel :

Si le ventre gargouille , la faim est présente (si P alors Q)

Mon ventre gargouille (Or Q)

Donc j’ai faim (donc P)

Or plein d ‘autres raisons peuvent évoquer le gargouillement du ventre

ou encore :

On peut également être confronté à un paralogisme informel :

La question du choix forcé et du dilemme :

Love it or leave it.

On propose une alternative entre deux choix possibles, pour forcer un choix, en affirmant qu’il n’y a pas d’autres alternatives.

Le déficit public est trop élevé, il faut faire des économies : soit cotiser plus soit reculer l’âge de la retraite…(ou troisième choix : les deux ensemble)

La généralisation rapide :

Tous les hommes politiques sont pourris, regarde les ministres X et Y.

L’attaque personnelle :

C’est faux ce que tu dis, de toute façon on le sais tu es de droite !

L’argumentation circulaire ( la conclusion est déjà comprise dans la prémisse) :

Dieu existe. Pourquoi le croire ? Parce que c’est Dieu. (Son existence est fondée sur la foi)

L’importance ici est de penser le langage, avoir toujours un œil sur les propositions, les conclusions, la manière d’argumenter, le propos syllogistique…

« Quatre hommes visitent l’Australie pour la première fois. En voyageant par train, ils aperçoivent le profil d’un mouton noir qui broute. Le premier homme en conclut que les moutons australiens sont noirs. Le second prétend que tout ce que l’on peut conclure est que certains moutons australiens sont noirs. Le troisième objecte que la seule conclusion possible est qu’en Australie, au moins un mouton est noir ! Le quatrième homme, un sceptique, conclut : il existe en Australie au moins un mouton dont au moins un des côtés est noir ! »

Raymond Chevalier (Québec Sceptique, 1993)

Voir aussi Franck LEPAGE : La scop LE PAVE : ateliers de désintoxication de la langue de bois  http://www.scoplepave.org/l-education-populaire-monsieur-ils-n-en-ont-pas

  1. Écriture et Éthique5

« A force de répétition et à l’aide d’une bonne connaissance du psychisme des personnes concernées, il devrait être tout à fait possible de prouver qu’un carré est en fait un cercle. Car après tout, que sont « cercle » et « carré » ? De simples mots. Et les mots peuvent être façonnés jusqu’à rendre méconnaissables les idées qu’ils véhiculent. »

Joseph GOEBBELS, Ministre nazi de l’Information et de la Propagande.

L‘éthique renvois le sujet à ses actes, aux actes qu’ils posent.

L’éthique est pour le sujet ce qu’il est bon de faire dans une situation donnée où la morale se tait (Je vole une pomme pour manger en période de guerre), alors que la morale est ce qui s’impose comme obligatoire universellement. (Tu ne voleras point).

La morale relève de normes édictées dans une société donnée et qui s’impose par autorité, valeurs universelles auxquelles je dois obéir : le devoir être et les interdits qui réglementent la communauté.

L’éthique recouvre les valeurs individuelles que se crée l’individu ou qu’il adopte librement, pour vivre dans cette société : le souci de soi et de l’autre, et de la communauté.

On peut édicter des règles d’écriture pour fonctionner en société, selon des codes et des interdits. La question formelle de l’écriture administrative peut être enseignée et elle soumet l’écrivain administratif à respecter ces codes du devoir-être.

Mais l’éthique renvoie à la responsabilité de l’auteur, qui est toujours présente derrière son écrit ; Ainsi il importe designer ses écrits, d’inscrire son nom à « dossier suivi par », ou en bas de page notifiant le nom de l’auteur..).La responsabilité de l’écrivain est parfois engagée lorsqu’un recours administratif est posé sur des questions de formalisme de l’écrit.

Une éthique de l’écriture questionne l’écrivain sur ses valeurs, ses pratiques professionnelles.

S’interroger sur ce que j’écris, pourquoi je l’écris, à qui je l’écris, comment je le diffuse…est-ce que je présente cette information par Powerpoint ? Par une note ? Par un discours ? Par un ensemble de canaux ?

Qui va lire mon écrit ? Cf notamment les écrits numériques…

L’éthique de l’écriture, c’est une interrogation individuelle, sans doute facultative, car elle n’est régit par aucun code moral. Mais elle est sans doute incontournable pour tenter de conserver une certaine maîtrise de ses écrits…et partant de là, de sa pensée.

Jean-Paul SARTRE :

« La fonction de l’écrivain est de faire ne sorte que nul ne puisse ignorer le monde et que nul ne puisse s’en dire innocent »

Ecrire dans un contexte professionnel

  1. Des écrits fonctionnels

Les écrits professionnels sont des outils qui relèvent de :

  • un environnement professionnel :chaque environnement a ses codes d’écriture. L’écriture administrative d’un Ministère donné n’est pas la même que celle du travail social.

  • un poste de travail spécifique, que la formation statuaire par exemple vise à s’approprier. Au sein d ‘un même environnement professionnel des écritures différentes sont à l’œuvre.

  • un outil de travail :ex : note de service, note de synthèse, circulaire, convocation…sont autant d’outils qui décrivent différentes missions de travail

  • un code et une réglementation des activités professionnelles : l’écrit professionnel dit des choses, organise des choses, réglemente des choses professionnelles, et il permet d’organiser les rapports entre les individus et les groupes d’individus dans le même champ professionnel.

  • un rendre-compte des activités professionnelles. L’écrit permet de poser et de formaliser des actes professionnels.

  • une capitalisation des compétences, de les enrichir, des les échanger, de faire émerger des compétences nouvelles…

selon un ordre de communication particulier qu’est l’écriture professionnelle.

Écrire dans un contexte professionnel suppose donc

– d’avoir un contexte professionnel, mais avant tout

– de savoir écrire…

  1. Du sujet qui écrit

L’écriture est une pratique sociale, historiquement construite.

L’écriture implique des savoirs, des connaissances transcrites, mais également des représentations, car celui qui écrit est un auteur sujet, avec ses valeurs. L’écrivain tend à produire ou à reproduire un contenu de pensée structuré, à l’aide d’un outil linguistique conservable et transmissible (durable ou provisoire), selon un espace institutionnel et social donné.

L’écrit est

  • situé physiquement dans un espace-temps qui relève de postures, de procédures, d’outils, de supports…

  • inscrit dans une sphère socio-institutionnelle de pratiques qui le règlent et le norment (cf la méthodologie de la communication administrative, enseignée dans l’administration française)

  • inscrit dans l’histoire du sujet qui écrit, mais aussi dans sa relation aux autres (cf le travail des ateliers d’écriture pour permettre au récit de re/devenir producteur d’identité narrative) – (cf: P . Ricoeur)

  • au delà du sujet qui écrit, l’écrit lui même n’est jamais pleinement maîtrisé.

En effet, les enjeux et pressions pèsent sur les écrits professionnels. Ils peuvent être réels, comme une commande immédiate (pression du temps), un écrit stratégique (pression par son enjeu, par son lecteur (autorité hiérarchique , partenaire en délicatesse…) ou ces pressions peuvent être plus symboliques, (croyances, préjugés divers). Ces pressions pèsent sur le sujet qui écrit et sur l’écrit lui même au final.

  1. De l’écriture sur soi

A cela s’ajoute la difficulté d’écrire sur soi, d’écrire et de décrire sa pratique professionnelle, avec une demande de regard à distance et une analyse sur ce que j’ai fait…

Cette technique d’écriture qui est mise en œuvre par exemple en travail social, l’est également en écriture VAE.

L’écriture sur soi ou l’accompagnement à l’écriture sur soi du candidat VAE met en exergue la difficulté d’écrire à plusieurs niveaux2 :

  1. Le « je » est un personnage de l’écrit: l’auteur se met en scène pour décrire sa pratique professionnelle,

  2. Le « je » est également celui de la prise de conscience et du recul sur l’action du personnage « je ». Le personnage est à la fois l’observateur de ses pratiques et l’évaluateur de ses conduites,

  3. La forme narrative et le brouillage possible par les différentes postures du personnage « je ».

Là est la difficulté mais aussi l’enjeu de la fonction heuristique de l’écriture (qui sert à la découverte, à faire découvrir ce qu’on veut transmettre).

Sources :

Philippe CROIGNER – Article CAIRN publié dans Vie Sociale 2009/2 : Écrire ses pratiques en travail social : De l’insécurité scripturale au saisissement de l’écriture

Franck FROMMER : La pensée Powerpoint, enquête sur un logiciel qui rend stupide – ed La découverte 2010

Normand BAILLARGEON : Petit cours d’autodéfense intellectuelle, ed Luxediteur, collection Instinct de Liberté, 2006

Michel SERRES : Petite Poucette, ed Le pommier, 2013

Hugues LENOIR: Éthique et formation,

1 Article CAIRN publié dans Vie Sociale 2009/2 :Écrire ses pratiques en travail social : De l’insécurité scripturale au saisissement de l’écriture – Philippe CROIGNER

2 Source :Ibidem

3 Franck FROMMER : La pensée Powerpoint, enquête sur un logiciel qui rend stupide – ed La découverte 2010

4 Normand BAILLARGEON : Petit cours d’autodéfense intellectuelle, ed Luxediteur, collection Instinct de Liberté, 2006

5 Hugues LENOIR: Éthique et formation

3 réponses à “Écrire dans un contexte professionnel, la puissance de l’écriture

  1. Iza novembre 12, 2014 à 8:22

    Trop bien. J’adore. A apprendre par coeur.

  2. lanfranchi-marie novembre 13, 2014 à 10:08

    super article … c’est bon Iza il a été appris par cœur . A quand une interrogation surprise et écrite ( biensur ) sur le sujet ? ahah
    et si , comme le dit M. Duras, « Écrire,c’est tenter de savoir ce qu’on écrirait si on écrivait » , que pourrions-nous bien écrire ? Et comment ?😉

    • paintballpower novembre 17, 2014 à 4:08

      Je partage ton avis Marie, cet article m’a poser plein de question ,et, en allant butiner sur you tube j ‘ai entendu que le sujet est super vaste ……Je crois que cette formation va être utile et surtout pour moi qui a laisser tomber malencontreusement les livres depuis un paquet d’années …..

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :